Banner

819.246.1110

Accueil arrow Blogue arrow Généralités
Généralités
Le marché de la revente a crû de 2% en septembre Version imprimable Suggérer par mail
Le marché de la revente résidentielle dans la grande région de Montréal a enregistré une hausse de deux pour cent en septembre avec un total de 3623 transactions, selon les données publiées mardi par la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM).

En septembre 2006, un total de 3553 transactions avaient été enregistrées.

Le chef de la direction de l'organisme, Michel Beauséjour, a expliqué qu'il est normal de voir une croissance moins forte du marché à cette période de l'année, ajoutant qu'après neuf mois d'activités, «il ne fait nul doute que le marché de la revente se dirige encore une fois vers une année record d'activité».

Grâce à de fortes croissances tout au long du printemps et de l'été 2007, a indiqué la Chambre, le nombre de transactions conclues depuis le début de l'année s'élève maintenant à 44 055, en hausse de 12 pour cent par rapport à la période de janvier à septembre 2006.

Le marché de la revente de copropriétés a enregistré une hausse de 16 pour cent des ventes en septembre, par rapport à la même période l'année dernière. Le prix moyen d'une copropriété a pour sa part progressé de quatre pour cent en septembre, pour s'établir à 213 000 $.

La revente de maisons unifamiliales a quant à elle enregistré une légère croissance de un pour cent, avec 2332 transactions compilées, comparativement à 2309 en septembre 2006. Le prix de vente moyen a atteint 232 000 $, en hausse aussi de cinq pour cent, comparativement à 221 000 $ au cours du même mois l'année dernière.

Pour le mois de septembre, le volume des ventes enregistrées par la CIGM dépasse les 800 millions $, soit six pour cent de plus que pour le même mois l'an dernier. Les données compilées pour les neuf premiers mois de l'année nous indiquent que le volume des ventes dépassait les 10 milliards $, en hausse de 19 pour cent par rapport au volume enregistré de janvier à septembre 2006.

Le territoire couvert par la Chambre immobilière du Grand Montréal comprend Montréal, Laval, la Montérégie, les Laurentides et Lanaudière. Les données publiées proviennent du système MLS de l'organisme.

Source Presse Canadienne
 
Pas de baisse de taux en vue Version imprimable Suggérer par mail
La Banque du Canada ne devrait pas broncher et maintenir son taux directeur à son niveau actuel, demain (mardi).

Plusieurs analystes financiers s'attendent même à ce que la banque centrale ne touche plus à son taux directeur avant la fin de l'année 2008. C'est l'opinion notamment de l'économiste sénior du Mouvement Desjardins, Benoit Durocher.

Selon lui, il serait étonnant que la Banque du Canada n'observe pas un statu quo pendant plusieurs mois, en raison des facteurs, autant à la hausse qu'à la baisse, qui pourraient influencer l'économie canadienne, dont un resserrement possible des conditions de crédit.

Il souligne que l'inflation suscite aussi de l'inquiétude, dans le marché de l'immobilier notamment.

Dans ce climat d'incertitude, Benoit Durocher estime que la banque centrale n'a de meilleure position que de rester sur les «lignes de coté».

Dans cette optique, il s'attend à ce que le dollar canadien continue sa progression face à la devise américaine.

Source Presse Canadienne
 
Matrix est la nouvelle arme des agents immobilier Version imprimable Suggérer par mail
Lors du week-end de la Fête du travail, un jeune couple qui occupait un logement sur le Plateau Mont-Royal a demandé à l'agente immobilière Marie-France Vachon de l'aider à dénicher une première propriété.

Venez voir notre logement, pour comprendre ce qu'on cherche, lui ont-ils demandé.

Parvenue sur place, Marie-France Vachon s'est servie de leur ordinateur pour accéder à Matrix, son outil de recherche accessible sur l'internet.

Elle a fixé avec eux les critères et paramètres de la propriété idéale. Ils ont pu repérer et parcourir ensemble les fiches des propriétés qui y répondaient.

«Ils ont acheté ce même week-end», narre-t-elle.

Cette petite aventure n'aurait pu se conclure aussi efficacement avec Edgar, le vénérable outil de recherche de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM).

Edgar prend tranquillement sa retraite, remplacé peu à peu par Matrix. Ce dernier est plus jeune, plus fringant, plus polyvalent, assure la CIGM, qui a été le maître d'oeuvre de sa mise en place.

Le 4 octobre dernier, Matrix a été officiellement présenté aux agents immobiliers de la région de Montréal, et le 9 octobre, les agents de la Chambre Immobiliere de l'Outaouais. Les 9500 membres de la CIGM et les 500 membres de la CIO peuvent maintenant y avoir accès, dès lors qu'ils ont complété la formation nécessaire.

Quelques 600 agents ambassadeurs, comme Marie-France Vachon, avaient auparavant mis la formule à l'essai pendant quelques mois.

«En ce moment, dans la majorité des bureaux, on trouve au moins un utilisateur Matrix», assure la porte-parole de la CIGM, Chantal de Repentigny.

Au contraire d'Edgar, qui est un logiciel attaché à l'ordinateur de l'agent, Matrix est une application Web accessible à partir de n'importe ordinateur, y compris celui du client.



Votre recherche ou la sienne ?



Matrix effectue un filtrage beaucoup plus fin des propriétés que le valeureux Edgar, grâce à des critères de recherche nettement plus précis. Vous tenez mordicus à une piscine?

La voulez-vous hors sol, creusée, chauffée, intérieure? Cherchez-vous ou fuyez-vous un sous-sol à plafond haut, bas, non aménagé, avec entrée indépendante? Le tableau de critères varie d'ailleurs selon le type de propriété: une fermette n'a pas les mêmes caractéristiques qu'un condo urbain.

Évidemment, Matrix est une des armes avec lesquelles les agents veulent faire valoir leur expertise.

L'acheteur qui cherche par lui-même sur le site www.sia.ca ne peut préciser que quelques critères - localisation, fourchette de prix, type de bâtiment, nombre de pièces

Avec Matrix, l'agent peut conserver en mémoire les paramètres de recherche de chaque client. Dès qu'une nouvelle propriété correspondant à ces critères est inscrite, le client en est avisé par courriel.

Le lien inséré dans le courriel lui donne accès à la fiche complète de la propriété sur Matrix.



L'analyse comparative de marché



Matrix a aussi un argument à présenter aux propriétaires qui envisagent de vendre leur propriété sans agent : l'analyse comparative de marché.

À l'aide de cet outil, l'agent peut mettre la maison du propriétaire en parallèle avec d'autres propriétés semblables, récemment vendues dans le secteur.

Le prix de vente de celles-ci est ajusté, point par point, en fonction de leurs différences avec la propriété qu'on cherche à estimer. Ces prix rajustés servent alors de repère.

Le client reçoit un rapport qui montre les propriétés comparées, leurs caractéristiques, les ajustements de prix, et enfin la suggestion finale de l'agent.

Source La Presse
 
Les logements neufs coûtent 6,5% plus cher Version imprimable Suggérer par mail
Les prix des logements neufs au Canada ont augmenté de 6,5% en août dernier comparativement à août 2006, ce qui représente une diminution par rapport à la progression de 7,7% observée en juillet, a indiqué Statistique Canada jeudi.

L'agence fédérale souligne que les prix sont en décélération progressive depuis 12 mois.

D'un mois à l'autre, les prix ont progressé de 0,4% de juillet à août, ce qui a porté l'indice des prix des logements neufs à 155,1.

D'un mois à l'autre, la progression la plus rapide a été observée à Regina (+5,3%), soit la plus forte augmentation mensuelle enregistrée en plus de 20 ans. Cette croissance a été suivie de celles de 1,4% et de 1,2% notées respectivement à Saskatoon et à Saint-Jean (T.-N.-L.).

À Montréal, la progression d'un mois à l'autre a été de 1,1%. D'une année à l'autre, elle a été de 4,5%.

À Ottawa/Gatineau, l'indice des prix a crû de 0,2% d'un mois à l'autre et de 1,1% d'août 2006 à août dernier.

Pour l'ensemble Saint-Jean, Fredericton et Moncton, au Nouveau-Brunswick, la hausse d'une année à l'autre a été de 0,8% et celle d'un mois à l'autre, de 0,6%.

Source Presse Canadienne
 
Les copropriétés dans un état lamentable Version imprimable Suggérer par mail
Les immeubles destinés à la copropriété sont mal entretenus au Québec quand ils ne sont pas carrément mal construits. Voilà le constat auquel est arrivé l’avocat Yves Joli-Cœur en publiant un ouvrage qui réclame un meilleur cadre législatif pour la gestion des condos.

Au Québec, 300 000 unités de logements relèvent de la copropriété, un marché en constante progression. Cette année seulement, plus de 10 000 unités ont fait leur entrée dans le parc immobilier québécois. Malheureusement, plusieurs nouveaux propriétaires devront se rendre à l’évidence que leur immeuble a été plus ou moins bien entretenu ou mal construit.

«La qualité du bâti n’est pas toujours au rendez-vous au Québec, explique Yves Joli-Cœur, avocat spécialisé dans les condominiums et co-auteur du livre Copropriétés en difficulté, constats et solutions. Quand il est au rendez-vous, la plupart des propriétaires ne sont pas bien préparés à tout ce qu’implique l’entretien de leur immeuble.»

À l’heure actuelle, les propriétaires de condos doivent payer une charge commune dont le pourcentage est déterminé en fonction de la taille du logement et de son prix de vente. «Mais les gens cotisent de la façon la plus minimale possible», regrette M. Joli-Cœur.

Ce dernier déplore le battage médiatique qui survient après l’effondrement d’un immeuble à condos dans la mesure où il ne se limite qu’à l’effet spectaculaire de l’incident. «Le vrai problème de fond, on n’en parle pas, déplore-t-il. Les gens agissent comme des locataires quand ils habitent leur condo. Ils ont la vision de ne pas investir dans l’immeuble.»

Voilà pourquoi M. Joli-Cœur plaide en faveur d’une approche préventive dans laquelle l’État serait appelé à mettre en place un cadre juridique pour responsabiliser les propriétaires. «Il faut forcer les administrateurs de condos à se doter d’un programme d’entretien structuré, dit-il. Il faut aussi faire en sorte qu’il y ait suffisamment d’argent dans le fonds de prévoyance.»

Une action rapide

Puisque le marché de la copropriété en est un d’avenir surtout dans les grandes villes, croit M. Joli-Cœur, il importe que l’on change rapidement nos mauvaises habitudes. «Avant que les gens perdent leur confiance dans la formule [de la copropriété], il y a lieu d’agir», lance celui qui a déposé en vain des mémoires au gouvernement québécois l’an dernier.

La situation s’avère encore plus inquiétante en France. Au pays de Nicolas Sarkozy, on dénombre 7,6 millions d’unités de condos qui, à elles seules, constituent 25 % du parc immobilier total. Or, parmi ce lot, près de 300 000 immeubles sont présentement en faillite, faute d’un entretien adéquat.

C’est pour apporter davantage de crédibilité à son ouvrage qu’Yves Joli-Cœur a fait appel à l’avocat parisien Olivier Brane avec qui il cosigne le livre. Agrémenté du point de vue de ce témoin privilégié de l’autre continent, l’ouvrage est construit sous la forme de constats comparés entre la situation alarmante vécue en France et la problématique en devenir tel que constatée au Québec.

Le livre sera lancé à l’occasion du Salon de la copropriété qui se tiendra au Palais des congrès de Montréal du 19 au 21 octobre.

Source Argent
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 73 - 81 sur 202
RocketTheme Joomla Templates