Banner

819.246.1110

Accueil arrow Blogue arrow Généralités
Généralités
Les retombées économiques des dépenses associées aux ventes MLS® ont augmenté de 24 % depuis 2004 Version imprimable Suggérer par mail
Les retombées économiques des dépenses associées aux ventes MLS® pour la province de Québec ont augmenté de 24 % depuis 2004, selon une étude commandée par la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM).

L'étude menée par Clayton Research indique que les dépenses moyennes associées à la vente ou à l'achat de biens immobiliers entre 2004 et 2006 sont maintenant de l'ordre de 25 850 $, comparativement à 21 325 $ entre 2002 et 2004.

"Ces données démontrent, sans l'ombre d'un doute, que le courtage immobilier contribue de manière significative à la vigueur de l'économie québécoise", indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la CIGM. "Lors de l'achat d'une propriété, les consommateurs québécois stimuleront notre économie en dépensant pour des achats ménagers divers, comme du mobilier et des appareils ménagers, en assumant les coûts d'un déménagement, en rénovant, en payant des taxes et en faisant appel à des services professionnels."

L'étude indique également que les ventes de propriétés existantes par l'entremise des systèmes MLS® des 12 chambres immobilières du Québec ont généré des retombées économiques de 1,8 milliard $ par année entre 2004 et 2006, comparativement à 1,5 milliard $ entre 2002 et 2004. Une moyenne de 70 822 ventes annuelles ont été inscrites dans les systèmes MLS® entre 2004 et 2006, comparativement à 68 300 entre 2002 et 2004.

L'étude de Clayton Research souligne également le fait que 20 450 emplois directs et indirects équivalent temps plein ont été créés ou maintenus par l'immobilier résidentiel, une hausse de 2 600 postes comparativement à 2002-2004. Plus de 4 555 emplois (22 %) sont dans le domaine des finances, des assurances et de l'immobilier; le secteur du commerce compte 4 050 emplois (20 %) et les services professionnels 3 240 emplois (16 %). Les autres secteurs majeurs sont la fabrication et la construction.

Montréal représente 73 % des retombées provinciales

Les ventes résidentielles réalisées dans la grande région de Montréal par l'entremise du système MLS® de la CIGM représentent 73 % des retombées provinciales, notamment en raison du prix moyen supérieur des résidences, qui génère des commissions et des taxes plus élevées.

La CIGM détient 70 % de toutes les reventes de propriétés de la province, comparativement à 68 % entre 2002 et 2004. Ainsi, chaque transaction de maison existante par le système MLS® de la CIGM se traduit par des dépenses moyennes de 26 884 $, soit 1 034 $ de plus que la moyenne des autres régions de la province.

Par ailleurs, 14 832 emplois ont été créés ou maintenus dans l'économie de la grande région de Montréal au cours de 2004-2006, comparativement à 12 750 entre 2002 et 2004

La version intégrale de l'étude de Clayton Research est disponible sur le site Internet de la CIGM au www.cigm.qc.ca.

Source CIGM
 
Le marché immobilier montre une vigueur étonnante Version imprimable Suggérer par mail
Le marché immobilier fait preuve d'une vigueur étonnante à Montréal. Parlez-en à Claude Vézina, de la firme Sutton Québec.

Le mois dernier, l'agente a mis en vente une copropriété pour 189 000$ dans le quartier Petite Patrie. Elle a reçu quatre offres d'achat en moins d'une semaine... et a réussi à obtenir 197 000$ pour le condo.

«J'ai eu le même genre de cas récemment avec un quatreplex: il y a eu 11 offres le deuxième jour!», raconte-t-elle.

Selon des données publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le marché montréalais aura connu une année 2007 exceptionnelle.

Le nombre de reventes enregistrées sur le réseau MLS aura progressé de 10%, à 42 800 unités, un niveau jamais atteint. Pendant ce temps, les prix auront grimpé de 6% pour les maisons unifamiliales et de 5% pour les condos.

«La création d'emplois a dépassé nos attentes et les conditions de financement sont demeurées attrayantes, alors ç'a permis d'alimenter la demande de logements», explique Sandra Girard, analyste principale à la SCHL.

Le marché demeure nettement à l'avantage des vendeurs, même dans le secteur du condo, qui avait pourtant marqué des signes d'essoufflement l'an dernier. Et cette situation perdurera toute l'année 2008.

«Le marché de la copropriété a flirté avec des conditions de marché équilibré, mais il est revenu à l'avantage des vendeurs», indique Mme Girard.

Le nombre de condos vendus a fait un bond de 17% par rapport à 2006!

«La demande a été tellement forte qu'elle a épuisé l'offre des propriétés à vendre dans tous les segments de marché, ce qui ne s'était pas vu depuis quatre ans», dit l'analyste.

L'année 2008 sera très bonne, souligne Sandra Girard, bien que la croissance s'annonce moins vive qu'en 2007.

Les reventes devraient grimper de 3% dans le secteur des appartements en copropriété (à 11 600 transactions), et se stabiliser à 26 400 pour les maisons unifamiliales, après une hausse de 9% en 2007.

Du côté des «plex», le nombre de transactions baissera de 6% l'an prochain, prévoit la SCHL, après un gain de 7% en 2007. Un recul qui s'explique par la remontée du taux d'inoccupation des logements, «ce qui rendra ce type d'habitation un peu moins attrayant».

Les prix poursuivront sur leur lancée dans toutes les catégories en 2008. Selon la SCHL, les condos et des plex se vendront 5% plus cher et les maisons unifamiliales, 6%.

Mises en chantier

Après un bond de 10% cette année, les mises en chantier diminueront à l'échelle du pays l'an prochain.

Elles atteindront 214 000 pour l'ensemble du Canada (-6%), 48 000 au Québec (-8%) et 23 500 dans la région de Montréal (-6%), prévoit la SCHL.

«Le repli de l'activité l'an prochain sera essentiellement attribuable à la hausse des prix des habitations observée au cours des dernières années, laquelle a fait monter les charges de remboursement hypothécaire», explique Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL, dans un rapport publié mardi.

Le nombre de reventes aura progressé de 7,6% au Canada cette année, à 521 000, et devrait décliner de 3,9% en 2008, selon la SCHL.

Les prix moyens augmenteront de 10,1% cette année et de 4,2% l'an prochain, dynamisés par la vigueur de l'Ouest canadien, rapporte l'agence fédérale.

Le portrait de l'immobilier au Canada contraste fortement avec celui des États-Unis, où la crise du crédit hypothécaire continue de faire des ravages.

Au cours de la période de 12 mois terminée en août, les prix ont chuté de 4,4% dans les 20 régions métropolitaines étudiées par Standard&Poors, a-t-on appris mardi. Il s'agit du pire déclin en au moins six ans.

La confiance des consommateurs américains est fortement ébranlée par la crise immobilière.

L'indice de confiance du Conference Board a glissé à 95,6, comparativement à 99,5 en septembre, son plus fort déclin depuis octobre 2005.

Source La Presse
 
A Vienne, le premier Salon du divorce n'attire pas les foules Version imprimable Suggérer par mail
Des détectives proposant de traquer l'infidélité d'un conjoint, des médiateurs offrant leur aide pour faciliter les séparations, des avocats et des représentants d'un laboratoire effectuant des tests de paternité: tels sont quelques-uns des exposants que l'on pouvait rencontrer samedi au Salon du divorce organisé à Vienne en Autriche.

Cette manifestation, qui serait une première mondiale, n'a toutefois pas attiré beaucoup de monde. La capitale autrichienne a pourtant un taux de divorce de 66%, un des plus élevés au niveau des villes européennes, alors que le taux global, dans le pays, est supérieur à 50%.

Mais les journalistes surpassaient en nombre les visiteurs désireux de savoir comment mettre fin à leur mariage, au premier jour d'une manifestation prévue pour durer tout le week-end. Seules quelques dizaines de personnes flânaient dans les deux salles de conférence d'un luxueux hôtel de Vienne, et les professionnels, à leur grande surprise, étaient surtout sollicités par les équipes de télévision faisant la queue pour les interviewer.

"Ca ne fait rien", confiait Christian Novotny, un agent immobilier venu conseiller des couples divorcés voulant vendre leur maison, ou acheter un logement pour des nouveaux célibataires.

"Trop de caméras", soulignait pour sa part Berhard Spernern, un des rares visiteurs se présentant comme un divorcé. "Je crois que c'est une partie du problème: beaucoup de gens ne veulent pas être vus ou être photographiés ici".

M. Spernern s'est toutefois dit content d'être venu, expliquant qu'une discussion avec un avocat lui avait appris qu'il avait automatiquement le droit de divorcer après une séparation de trois ans. Il a ajouté qu'il suggérerait à son épouse, qui ne veut pas mettre fin à leur mariage, de venir voir avec lui un des experts rencontré au salon pour régler leur problème.

La plupart des 16 sociétés représentées au salon proposaient des conseils juridiques, des filatures de conjoints suspects d'infidélité ou encore des médiations. Mais certaines répondaient à des demandes plus originales.

"Beaucoup de gens viennent vers nous alors qu'ils sont déjà au milieu d'une procédure de divorce", confiait Susanna Haas, dont la société propose des analyses ADN en cas de doute sur la paternité, pour 420 euros. "La preuve de paternité peut jouer un rôle important dans les divorces".

Un peu plus loin, Isabella Stozek proposait de nouvelles coiffures aux femmes récemment divorcées, affirmant qu'un nouveau look pouvait être important pour aborder une nouvelle vie. "Elles veulent laisser leurs anciennes vies derrière elles, et comment le faire mieux que de cette manière?", observait-elle.

Juste à côté, des brochures de "MyDates" proposaient aux personnes intéressées de "rencontrer 25 célibataires en deux heures". Un autre poster évoquait même la possibilité de participer à une "fête du divorce".

Des représentants de l'Eglise catholique étaient également présents, prêts à conseiller des parents fraîchement divorcés, ainsi que des travailleurs sociaux, notamment pour répondre aux besoins de femmes se retrouvant soudainement seules.

Le côté émotionnel était toutefois moins évoqué que les aspects financiers et juridiques accompagnant le divorce, ce que certains regrettaient. "L'aspect humain me manque", expliquait Ingrid, refusant de donner son nom de famille, expliquant que le divorce était une affaire privée. "Ce serait bien d'avoir des interlocuteurs pour ceux qui ne souhaitent pas encore faire le saut. Qui sait combien de personnes ici pourraient encore sauver leur mariage si elles essayaient?".

Source Presse Canadienne
 
Les coûts vont exploser à Gatineau Version imprimable Suggérer par mail
Les coûts pour le transport et l'élimination des ordures ménagères vont exploser dans les prochains mois à Gatineau et ils pourraient faire augmenter le compte de taxes des citoyens.

Le contrat actuel pour la collecte et l'enfouissement des ordures, vieux de 10 ans, prendra fin le 30 juin 2008. Les Gatinois ont dépensé 6 millions $ en 2007 pour transporter et éliminer 108 000 tonnes métriques de déchets à Lachute, à 45 minutes au nord-ouest de Montréal.

Cette époque sera bientôt révolue. LeDroit a appris que cette facture va presque doubler au cours des prochaines années. Cette augmentation comme plusieurs autres dépenses associées à l'environnement se transformeront vraisemblablement en une augmentation de taxes pour les citoyens de Gatineau, en 2008.

"Je ne connais pas encore les coûts exacts du prochain contrat pour les ordures ménagères, mais ils vont exploser, c'est énorme ce que ça va coûter à la Ville, affirme le maire de Gatineau, Marc Bureau. Les citoyens vont s'en rendre compte lors du prochain budget."

Deux firmes ont déposé une soumission à la Ville afin d'obtenir le nouveau contrat pour la collecte des déchets ; RCI Environnement et Waste Management. Le plus bas soumissionnaire, RCI Environnement demande 91,93 $ par tonne métrique, alors que le tarif actuel payé par la Ville est de 55,37 $ par tonne métrique.

En se basant sur une production de 135 000 tonnes métriques de déchets gatinois à enfouir chaque année, comme le propose le Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR), la facture atteindrait 12,4 millions $ au cours des deux prochaines années. Un contrat de cinq ans fait grimper la facture annuelle à 14,7 millions $ En acceptant l'offre du plus haut soumissionnaire, Waste Management, la facture grimpe à 15,1 millions $ pour deux ans et à 21,9 millions $ pour cinq ans.

Ces augmentations font dire au maire Bureau qu'une solution de rechange au transport de Gatineau vers Lachute pour l'enfouissement des ordures doit rapidement être trouvée.

"Il faudra trouver une solution plus près de chez nous pour l'avenir, pour le prochain contrat, prévient M. Bureau. Peut-être quelque chose de plus technologique, mais quelque chose chez nous. Gatineau sera appelée à jouer un grand rôle à l'échelle environnementale dans la région. Il faudra que toute la région se rassemble autour d'un projet commun, il faut aller vers quelque chose de plus technologique pour la gestion des ordures ménagères."



Le recyclage



Quant au recyclage, deux firmes se font la lutte pour l'obtention du contrat de transport et de collecte. Le plus bas soumissionnaire, Waste Management, demande 4,3 millions $ par année, pendant cinq ans, pour la collecte du recyclage une fois par semaine et 2,8 millions $ pour passer une fois aux deux semaines.

La firme Malex demande pour sa part un montant de 5,3 millions $ pour une collecte par semaine et 4,3 millions $ pour une collecte aux deux semaines.

D'après les documents de soumission, il n'en coûterait pas beaucoup plus cher à la Ville de Gatineau pour aller de l'avant avec une collecte du recyclage pêle-mêle. Une seule firme a proposé un prix pour le tri et la mise en marché des matières recyclables, la compagnie Cascade Inc.

Une collecte pêle-mêle coûterait 1,4 million $ par année, pendant cinq ans, à la Ville, tandis qu'une collecte avec l'obligation pour le citoyen de trier lui-même son recyclage représente une facture annuelle de 1,3 million $.

Source Le Droit
 
Quels sont les avantages d’acheter d’abord? Version imprimable Suggérer par mail
En plus de savoir à l’avance votre nouvelle adresse, vous connaîtrez le prix exact de votre nouvelle résidence, de même que la date à laquelle vous en prendrez possession. Il sera alors facile de faire des calculs lorsque vous recevrez une promesse d’achat.

Srouce CIGM
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 55 - 63 sur 202
RocketTheme Joomla Templates