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Économie
Faire affaire avec un agent immobilier apporte-t-il des protections concrètes? Version imprimable Suggérer par mail
De quelle protection bénéficiez-vous en confiant un mandat à un agent immobilier?

La Loi sur le courtage immobilier prévoit de nombreux mécanismes destinés à vous protéger, en autant que votre agent détient un certificat d'exercice de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec. Assurez-vous donc qu'il possède ce certificat en le lui demandant ou en vérifiant auprès de l'ACAIQ.

Est-ce que votre agent peut s'entendre à votre insu avec un tiers pour permettre une transaction?

Votre agent immobilier est tenu de vous informer par écrit de tout conflit d'intérêts possible. Avant de vous conseiller de faire affaire avec une banque ou un autre tiers, il doit vous indiquer s'il en tire un bénéfice quelconque. S'il ne fait pas cette déclaration et que vous venez à l'apprendre, avisez l'ACAIQ de ce manquement.

Est-ce que l'ACAIQ ne voit pas d'abord aux intérêts de ses membres avant ceux du public?

Non, l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec est avant tout un organisme issu de la Loi sur le courtage immobilier voué à la protection du public. L'ACAIQ encadre ses membres par de rigoureuses inspections professionnelles, leur offre un programme de formation continue renouvelé et mène des campagnes de sensibilisation et d'information. L'ACAIQ met aussi à la disposition du public et de ses membres le centre de renseignements téléphoniques Info-ACAIQ, en plus de différents outils d'intervention pour régler les litiges.

Source ACAIQ
 
Chauffer à faible coût: la bi-énergie l'emporte Version imprimable Suggérer par mail

Avec les chutes de température qui s'en viennent, chauffer son chez-soi convenablement demeure un indispensable pour le confort, mais surtout pour le portefeuille.

De quelle façon chauffer sa maisonnée? Plinthes électriques, mazout, gaz naturel ou systèmes hybrides? Tout dépend de ce que l'on privilégie. Mais une chose semble certaine lorsque l'on compare les factures, le mazout est le plus glouton.

«Le plus cher, c'est définitivement le mazout», tranche Jean-Thomas Bernard, professeur au département d'économie de l'Université Laval. «Suivi du gaz naturel. Par exemple, pour un plain-pied de 11 mètres par 14, la facture pour un système uniquement au mazout va monter à environ 2200$ par année. C'est assez dispendieux.»

Le même plain-pied chauffé au gaz coûterait 20% de moins, soit 1760$. Et à l'électricité, on abaisse le tout d'encore 20%, pour rejoindre 1320$ par année. «L'électricité est 40% moins cher que le mazout, et la facture augmente peu au cumulatif. Mais l'électricité n'est pas la méthode de chauffage que je recommande le plus.»

Le professeur ne conseille pas cette énergie à tout prix parce qu'elle coûte cher à produire et ne fournit pas à longueur d'année. Même les nouvelles avenues, plus écologiques, ne sont pas si avantageuses.

«Les nouvelles méthodes de production de l'électricité, comme l'énergie éolienne, sont dispendieuses à produire en période de pointe. En plein mois de février, c'est environ 35 cents du kWh. C'est beaucoup. Et quand arrive l'été, on ne s'en sert presque pas.»

Par-dessus tout, M. Bernard privilégie un système de chauffage hybride, où l'on utilise l'électricité et un système de chauffage à combustible comme appoint. Selon Hydro-Québec, la bi-énergie est le plus économique des chauffages. Par exemple, pour une maison unifamiliale de 158 mètres carrés, la facture annuelle s'élève à 715$ selon les prix courants de juin 2007. Tandis qu'au chauffage électrique, la note atteint 983$. Cette épargne se fait grâce à l'usage du chauffage d'appoint qui prend le relais dans les temps froids. En fait, selon les tarifs d'Hydro-Québec au 1er octobre 2007, il en coûte 4,08 cents/kWh pour alimenter un système de chauffage mixte lorsque la température est égale ou supérieure à -12 °C ou à -15 °C. Lorsque le mercure descend, la facture grimpe à 17,55 cents/kWh et c'est à ce moment que le mazout entre en jeu. L'excédent dépassant 50 kW, surtout présent en hiver, est facturé au prix mensuel de 1,35$/kW.

L'hybride est donc le plus recommandé, même si le système au mazout coûte cher à installer, et de plus en plus cher à exploiter.

Des pommes et des oranges

Benoît Légaré, conseiller à l'Agence de l'efficacité énergétique (AEE) du Québec, prévient les consommateurs. Les comparaisons des tarifs unitaires peuvent induire en erreur lorsqu'on évince certains détails.

Elles forcent les consommateurs à calculer une facture annuelle sans prévoir les fluctuations et surtout la durée de vie des chauffages. «Ça dépend toujours du système de diffusion, insiste M. Légaré. Puis si on veut passer d'un chauffage à un autre, il faut inclure les coûts d'installation.» Selon l'AEE du Québec, la note de la pose des plinthes électriques peut s'élever à 2500$, celle du mazout ou du gaz naturel, à 10 000$. «Si on étale ces coûts en temps, ça fait monter le prix annuel», rappelle M. Légaré.

Conseils en vrac

Même s'il n'est pas chaud à l'idée de mettre en parallèle des chauffages totalement différents, M. Légaré souligne que chacun a ses qualités et ses défauts.

«Si on veut absolument du gaz naturel, je conseille, entre autres, d'installer de l'équipement à haute performance à condensation. À ce moment, ça revient moins cher que l'électricité, surtout parce que l'installation peut être subventionnée par Gaz Métro.» Donc, le gaz naturel peut être plus économique en fin de compte que le chauffage électrique. Encore faut-il évaluer la durée de vie de l'équipement. «Le système de plinthes électriques peut durer 40 ans, tandis que celui au gaz naturel, de 25 à 30 ans.»

Le chauffage au mazout, lui, n'est pas donné, surtout si on le compare à l'électricité. Toutefois, sa température est plus élevée. «On a l'impression que ça chauffe mieux, donc les consommateurs aiment l'effet, poursuit M. Légaré. Encore là, il faut penser à la durée de vie qui est de 25 ans.»

La bi-énergie dans tout ça se place assez bien, mais tout dépend encore une fois du système déjà en place. «Si on a un chauffage électrique, installer l'appoint au mazout pour rendre le tout bi-énergique est coûteux. On peut essayer de combiner l'électricité et le gaz naturel, mais ça se fait très peu parce que les structures pour de l'hybride au gaz ne sont pas faites.»

Il reste le propane, qui est aujourd'hui considéré comme un véritable gourmand. «ll faut vraiment regarder à long terme. Par exemple, on dit que le prix du gaz et du mazout vont baisser éventuellement, alors peut-être qu'ils vont devenir plus économiques que l'électricité. Mais ça, c'est un peu faire une lecture à la boule de cristal, lance-t-il. Mais avec une boule embuée.»

Source Le Soleil Québec

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L’immobilier dans Charlevoix : «C’est la folie furieuse» Version imprimable Suggérer par mail

Le secteur immobilier bouillonne dans Charlevoix : les transactions sont en nette hausse, les prix de vente atteignent des sommets. La région, où un acheteur sur cinq n’est pas de Charlevoix, a l’impression de vivre un Klondike.

«C’est la folie furieuse. Des maisons offertes, il y en a autant qu’on en veut, mais les prix fixés vont jusqu’à deux et trois fois la valeur de l’évaluation municipale», dit une source consultée par Le Soleil pour cette recherche. «Mais, que voulez-vous, c’est l’acheteur qui fixe le prix. Si personne ne voulait payer 300 000 $ pour une maison de 150 000 $, on n’en serait pas là.»

«Dans 97 % des demandes, on veut le fleuve, on demande de l’espace, de grands terrains, de la tranquillité. Il faut les comprendre, ils ont vécu en condo un sur l’autre pendant toute leur vie professionnelle», explique Denis Lavoie, agent immobilier chez Royal Lepage Satisfaction depuis 13 ans.

La proximité de Québec, les paysages, la disponibilité des terres, le resort Casino-Manoir Richelieu, le projet annoncé du Massif, et des offres à la dizaine, c’est un peu tout cela en même temps qui provoque cette ruée vers Charlevoix.

Années fastes

Pour M. Lavoie, il n’y a pas de doute que la région connaît des années fastes. La catégorie des baby-boomers, amoureux de Charlevoix, fait la différence parce qu’elle détient un pouvoir financier important et est prête à payer pour le coin de paradis longtemps rêvé. «Souvent, ils n’ont même pas besoin de prendre une hypothèque. Pour eux, le rêve n’a pas de prix», indique-t-il. Et ces baby-boomers ne sont pas uniquement des “étrangers”. Si on faisait un peu de recherche, on s’apercevrait qu’il s’agit souvent de Charlevoisiens qui reviennent après une carrière dans la fonction publique par exemple», souligne M. Lavoie.

Ce dernier admet que les gens qui recherchent des maisons entre 100 000 $ et 150 000 $ ne sont pas bien servis. «Le danger, c’est que cette catégorie sorte du marché et se dirige vers le logement», croit-il, souhaitant que se dégagent des endroits où les maisons vont pouvoir s’acheter et se vendre à coût raisonnable.

Statistique importante, s’il en est une, une personne sur cinq qui achète n’est pas de Charlevoix et on devine que c’est cette clientèle qui paie le gros prix. Les municipalités de La Malbaie, de Saint-Irénée, des Éboulements, de Baie-Saint-Paul et de Petite-Rivière-Saint-François font partie du Klondike immobilier. Attention, des endroits comme Saint-Fidèle et Saint-Siméon, plus à l’est, gagnent en popularité.

Et force est de croire que le bassin d’offres n’est pas épuisé puisque, actuellement, sur le marché, les courtiers détiennent 381 mandats, dont 60 % dans le secteur résidentiel. Ainsi, on constate que deux maisons sur cinq sont offertes à 200 000 $ et plus, un ratio qui grimpe à 60 % pour les résidences disponibles à plus de 150 000 $.

Il existe donc des maisons à vendre pour une valeur totale de 54 millions $. Bienvenue dans Charlevoix!

Source Le Soleil Québec

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Toujours beaucoup de transactions ! Version imprimable Suggérer par mail

La Chambre immobilière de Québec se réjoui des statistiques que lui démontre le secteur de l’immobilier au cours du mois d’octobre.

En effet, parmi les données intéressantes, retenons que la vente de maisons résidentielles se porte bien avec une bonne augmentation de plus de 4 %.

Avec 820 transactions effectuées par les courtiers et agents immobiliers au cours du mois d’octobre, le total des
ventes du marché résidentiel frôle les 134,2 millions de dollars. Ceci
représente une hausse importante de 15 % en comparaison avec l’an dernier et ce malgré une diminution de 6,3 % du nombre de propriétés à vendre. Cette augmentation permet au prix de vente des résidences de s’élever en moyenne à 163 777 $, tandis qu’il était de 148 424 $ l’an dernier.

La hausse du coût des maisons semble encore une fois favoriser les vendeurs avec seulement 4707 résidences disponibles contre 5022 à la même période en 2006.

Retenons également qu’il y a une baisse dans les inscriptions de 3,7 %,
portant le nombre à 1287 alors qu’il était de 1336 en octobre 2006. Avec
moins d’inscriptions et moins de propriétés à vendre, le coût des maisons pourrait continuer à grimper au cours des prochains mois dans certains secteurs de la région de Québec.

Au cours des 10 derniers mois, soit depuis janvier 2007, le total des vente accordées à toutes les catégories de propriétés ont augmenté de 7,3 % en comparaison avec octobre 2006. Cette hausse fait hausser le chiffre d’affaires total à 1,6 milliard $ comparativement à 1.3 milliard $ à pareille date l’an dernier, battant ainsi les résultats de toute l’année 2006.

Source Chambre Immobiliere de Québec

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Une maison qui prévoit la météo Version imprimable Suggérer par mail
La ville d'Hudson, à l'ouest de Montréal, accueillera en septembre le chantier d'une des 12 maisons EQuilibrium de la SCHL. La maison de l'équipe Montréal Zéro produira autant d'énergie que ses occupants en consommeront, mais elle sera aussi «intelligente»: si Environnement Canada prévoit un froid de canard pour le lendemain, elle s'y préparera tout seule.

Doté d'un ordinateur central, le cottage écologique que préparent l'architecte Sevag Pogharian et son équipe fonctionnera d'après le temps qu'il fera le lendemain. La température doit chuter de -5 à -35°C en 24h? Qu'à cela ne tienne, la maison accumulera automatiquement de la chaleur dans un immense réservoir d'eau. Le lendemain, elle la libérera au besoin pour préserver une température ambiante agréable.

C'est l'entreprise québécoise Régulvar qui a mis au point ce système, le Rubi, qui contrôlera aussi l'éclairage. «Ce n'est pas la première fois qu'on installera Rubi dans une maison, mais ça arrive très rarement, explique Marc Dugré, président de l'entreprise. Le principe a l'air simple, mais pour arriver à une température de 22°C dans la maison, on a un tas de paramètres à contrôler.»

La maison Montréal Zéro sera coiffée d'un toit solaire, qui devrait suffire aux besoins en électricité des occupants de la maison de 2200 pieds carrés. Entre les panneaux photovoltaïques et le toit, l'équipe a toutefois laissé un léger espace vide. La chaleur devrait s'y accumuler, même l'hiver.

Voilà une belle occasion de chauffer la maison, s'est dit Sevag Pogharian. Un ventilateur souffle cet air chaud jusqu'à une pompe, qui propulse ensuite l'énergie dans un grand réservoir thermique - un bassin de 4000 litres d'eau.

«Ce réservoir peut accumuler jusqu'à deux jours de chaleur pour nos planchers radiants à l'eau chaude, explique l'architecte. En anticipant une journée froide, le système Rubi libérera davantage de chaleur du bassin dans la maison. Le béton des planchers en absorbera une partie, et il la relâchera quand la température ambiante baissera.»

Les occupants ne devraient pas se préoccuper de ces détails techniques. Leur confort devrait toutefois être égal, toute l'année, grâce au concours d'une équipe d'étudiants de l'Université Concordia. Ils développent les paramètres qui permettrons au système Rubi de fonctionner dans la maison Montréal Zéro.

«Ce qu'on va faire dans cette maison-là vaut environ 20 000$, calcule Marc Dugré. Pour que ça intéresse massivement les consommateurs avec le faible coût actuel de l'énergie, il faudrait ramener ce prix à environ 4000$. Nous ne sommes pas rendus là.»

Des idées simples

La maison Montréal Zéro présente aussi plusieurs technologies moins coûteuses qui permettront aux occupants de ne consommer qu'un minimum d'énergie.

Parmi elles, les brise-soleil contrôleront l'entrée du soleil dans la maison. Les lamelles situées devant les fenêtres au sud bloqueront le soleil d'été, très haut dans le ciel. Nettement plus bas l'hiver, il entrera largement à l'intérieur, réchauffant alors naturellement la maison.

L'été, l'architecte ne prévoit pas d'unité de climatisation. En dessinant le cottage, il a prévu des fenêtres à l'ouest pour les vents dominants, qui monteront naturellement à l'intérieur, pour sortir par une ouverture à l'est. Les aires principales, parcourues par une brise, devraient être fraîches en tout temps.

«Ces idées n'ont rien de très nouveau, mais elles ont été délaissées pendant des années, explique Sevag Pogharian. Je les applique aujourd'hui, et quand je vois leur simplicité, je suis presque gêné de ne pas l'avoir toujours fait!»

Une fois complétée, la maison de Hudson sera ouverte au public. Puis, l'architecte la mettra à l'essai pour comprendre comment elle réagit avec une réelle famille qui y vit. Ce n'est qu'une fois les pépins techniques réglés - «il y en aura certainement!, prévoit l'architecte» -, que l'équipe Montréal Zéro la mettra en vente, à un prix oscillant entre 400 000$ et 500 000$.

Source LaPresse Montreal
 
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