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Surplus de 8,7 millions $ |
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La vigueur du marché immobilier et la croissance démographique de la dernière année permettent à la Ville de Gatineau de terminer son année financière avec des surplus de 8,7 millions $. Le maire de Gatineau, Marc Bureau, n'a pas annoncé, hier, qu'il utiliserait ce montant pour baisser le compte de taxes des citoyens ou pour réparer les nombreux nids-de-poule qui affligent les rues de la ville. Il a plutôt affirmé que cet excédent budgétaire servira à financer les projets majeurs que la Ville a dans ses cartons, comme le complexe sportif, l'Espace Dallaire, le réaménagement du parc des Cèdres et le plan de développement des bibliothèques. "Tant que ces projets n'auront pas été réalisés, on peut s'attendre à ce que les surplus y soient investis", a signalé le maire, au terme de la séance du conseil municipal. Le budget de la Ville de Gatineau pour l'année 2007 était de 382 millions $. Le maire a rappelé que l'amélioration des services de base, la sécurité dans les quartiers et des mesures concrètes en faveur d'une ville plus verte ont été les grandes orientations qui ont guidé les actions de la Ville de Gatineau dans la dernière année. L'entretien et le renouvellement des infrastructures de la ville posent toujours de grands défis, a signalé le maire Bureau. De fait, le déficit à ce chapitre atteint 40 millions $ annuellement, et ce jusqu'en 2020. "Tous les revenus provenant de la taxe sur l'essence ont été investis dans les usines d'eau, a-t-il rappelé. L'enveloppe pour la réparation et l'entretien des réseaux d'aqueduc et d'égouts a été majorée de 87 % cette année." M. Bureau a souligné qu'il n'est pas facile de maintenir le "fragile équilibre" entre le contrôle de la dette et l'amélioration des services aux citoyens. "La chose n'est pas facile, car la Ville de Gatineau, comme les autres grandes villes du Québec, s'est vue imposer par le gouvernement du Québec le respect de nouvelles normes de qualité qui touchent les services de base offerts à la population", a-t-il indiqué, mentionnant au passage le plan de gestion des matières résiduelles dont la facture frise les 10 millions $ et le schéma de couverture de risque en incendie qui coûtera 15,3 millions $ annuellement à la Ville. Au chapitre des réalisations, le maire a mentionné que l'objectif de construire 700 nouveaux logements sociaux pendant son mandat était atteint à 50 %. Les 844 000 $ consacrés au programme Rénovation Québec ont permis de rénover près de 100 logements cette année. Source Le Droit
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