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Le marché immobilier toujours hausse dans la région de Québec Version imprimable Suggérer par mail
La Chambre immobilière de Québec (CIQ) s’apprête à battre des records de vente dans la région de Québec - Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches - pour l’année 2007. Déjà à la fin de septembre, les ventes ont égalé celles de l’année 2006 en entier avec 1,4 milliard $. Des records inégalés depuis 15 ans.

«Nous prévoyons terminer l’année avec des ventes d’au moins 1,7 milliard $ dans la région de Québec», a indiqué Gina Gaudreault, directrice générale de la CIQ. «Pour chaque vente, cela représente des retombées économiques de 20 000 $. Et nous vendons en moyenne 11 000 propriétés par année», a-t-elle ajouté.

Hausse constante

Depuis 2002, le marché immobilier serait en hausse constante dans la région de Québec. Cinq aspects contribuent à cette progression, selon Mme Gaudreault. Les taux d’intérêt relativement bas représentent un facteur.

Les institutions financières qui font la promotion d’éventuelles baisses des taux afin de calmer la tempête qui s’est emballée à la suite de la crise immobilière américaine des derniers mois en sont un autre. L’économie est excellente dans la région et les faibles taux de disponibilité des logements font en sorte que les prix des logements augmentent.

Donc, les gens optent davantage pour acheter que louer, étant donné les coûts élevés des locations. Et finalement, les institutions financières rendent de plus en plus accessibles les prêts hypothécaires en modifiant leurs produits financiers.

À la suite de la crise immobilière américaine, Gina Gaudreault tient à rassurer les personnes inquiètes: le marché immobilier se porte bien dans la région de Québec et rien n’indique que la situation va se détériorer.

«Plusieurs ont peur de voir chuter le marché comme l’a fait celui des États-Unis. Cela est impossible!Il faut comprendre que là-bas, il y a environ 60 000 banques. N’importe qui peut fonder une banque et prêter de l’argent à risques à n’importe qui. 22 % des emprunteurs utilisent présentement ce genre de prêts.

Et la trop grande quantité de mauvais payeurs a fait chuter le marché. Au Québec, nous avons sept banques différentes et seulement 5% des prêts sont à risques», explique-t-elle.

60e anniversaire

La CIQ fête cette année son 60e anniversaire. Elle a été fondée le 17 octobre 1947 sous le nom de l’Association des courtiers en immeuble de Québec.

C’était alors la première de la province. Dès le départ, son mandat a été de «rendre la fonction de courtier immobilier respectable en adoptant certaines règles de conduite et en contribuant au maintien d’un niveau élevé de responsabilité morale et professionnelle».

Aujourd’hui, la CIQ compte 1 394 agents immobiliers dans les régions de Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale, de la Côte-Nord et de Gaspésie-Île-de-la-Madelaine. La CIQ représente une implication économique de près de deux milliards $ en moyenne par année.

Source Canoe
 
La maison solaire québécoise est fin prête Version imprimable Suggérer par mail
Un groupe d'étudiants québécois termine ces jours-ci la construction de la maison qu'il présentera au Décathlon Solaire de Washington, du 12 au 20 octobre prochains. Le prestigieux concours international réunira 20 équipes autour d'autant de maisons fonctionnant à l'énergie solaire. À trois semaines de l'échéance, le défi technique est colossal.

Dans un stationnement de Laval, un groupe de jeunes s'affaire à poser des panneaux de bois sur une structure recouverte d'isolant giclé. À l'intérieur, un étudiant manipule avec confiance une série de câbles dans ce qui sera la salle des machines de la future maison solaire.

Équipe Montréal en est aux derniers préparatifs. Début octobre, le groupe d'étudiants de l'École de technologie supérieure, de l'Université de Montréal et de l'Université McGill déménagera la maison de 800 pieds carrés dans la capitale américaine. Là-bas, les jeunes espèrent se démarquer et démontrer que leur construction pourrait répondre aux besoin d'un couple sur une base annuelle.

Durant le Décathlon solaire, la maison d'Équipe Montréal sera jugé d'après 10 critères. Les étudiants devront notamment démontrer qu'il est possible d'y laver des vêtements, que deux personnes puissent y prendre deux douches par jour et que huit convives puissent y festoyer sans manquer d'électricité.

«Nous sommes confiants, affirme Lise Gallant, porte-parole de l'Équipe. La maison impressionne déjà certains professionnels de l'industrie, notamment au niveau du design et de l'automatisation de la maison.»

Enthousiaste, elle décrit à quoi ressemblera l'intérieur une fois les murs fermés et tous les fils à leur place: dans une extrémité de la maisonnette, l'équipe aménagera une chambre et un petit bureau, et de l'autre côté d'un corridor, les hypothétiques occupants pourraient profiter d'une cuisine, d'un salon et d'une salle à manger à aire ouverte.

Les grandes fenêtres laisseront le soleil entrer sans contraintes l'hiver. L'été, les stores «intelligents» seront programmés pour changer d'angle et bloquer la lumière pendant la journée.

S'il n'y avait pas une pièce technique au milieu de la maison pour contrôler l'apport d'énergie des 40 panneaux photovoltaïques, l'intérieur ressemblerait à s'y méprendre à un appartement contemporain, avec un aménagement minimaliste et des lignes très modernes. Une maison normale, mais capable de fournir 8,2 kW d'électricité.

Parce que l'énergie solaire est aux portes des maisons partout dans le monde, les participants prennent le concours au sérieux. Chacune des équipes a d'ailleurs reçu 100 000$ du gouvernement américain pour mener son projet à bien, en plus de profiter de plusieurs commandites. «Ce que l'on fait est important, croit Maxime Caron, un étudiant affecté au système qui convertit l'énergie solaire en électricité. Pour le moment, avec le coût élevé des panneaux, il est difficile de concurrencer Hydro-Québec, mais avec les percées technologiques, des entreprises parviendront à faire de l'énergie solaire une solution abordable pour la plupart des propriétaires.»

Au cours des prochains jour, Maxime et ses collègues procéderont aux derniers ajustement techniques de la maison, qu'il démonteront ensuite, pièce par pièce. Comme un casse-tête en trois dimensions, ils la reconstruiront à Washington, après près de 1000 kilomètres.

L'équipe gagnante quittera le concours avec les honneurs, mais sans bourse. Le but de l'événement est d'amener les jeunes de partout dans le monde à faire avancer la recherche sur l'énergie solaire.

Qu'elle remporte ou non la faveur du jury, la maison québécoise passera les cinq prochaines années à la Biosphère, à Montréal. Ensuite, elle pourrait être vendue ou offerte à un organisme, espère Lise Gallant.

Source La Presse
 
Gagner la course aux maisons Version imprimable Suggérer par mail
Marylène Plante et François Marcotte voulaient que leur première maison soit située en basse ville, à Québec. Pour ce faire, ils ne sont pas restés les bras croisés: s'ils croient maintenant avoir trouvé la perle rare, c'est grâce à un simple message qu'ils ont distribué dans les boîtes à lettres du secteur. Comme quoi dans des quartiers convoités, il suffit parfois d'un peu d'imagination et de temps pour dénicher la demeure de ses rêves.

Le couple Plante-Marcotte avait commencé à chercher sa maison en surfant sur l'internet et en regardant des fiches descriptives de propriétés de différents agents immobiliers, sans en avoir mandaté aucun. «Ça faisait trois-quatre fois que je voyais quelque chose d'intéressant et quand j'appelais, il y avait déjà une offre d'achat dessus ou c'était vendu. J'étais tannée. Je me suis dit: Je vais y aller plus proactivement, je vais essayer de cibler», raconte Marylène Plante, mère d'une petite fille de 10 mois.

Inspirée par une amie, qui avait réalisé l'expérience avec succès, Mme Plante a donc rédigé une lettre de quelques lignes expliquant que la petite famille cherchait une maison et en précisant les secteurs visés. Puis, elle a distribué une cinquantaine de missives dans les rues et aux maisons qui l'inspiraient, faisant ainsi une présélection. «Je suis en congé de maternité, donc j'ai le temps, et ce n'est pas bien long dans le fond», dit-elle.

«Ça nous force à mieux regarder les maisons. Des fois on se promène dans un quartier, parfois en voiture, ou on regarde d'un oeil discret. Avec ça, on s'approche, on met la lettre dans la boîte aux lettres, on rentre quasiment dans la maison. Ça nous donne une meilleure idée du potentiel du quartier", a-t-elle constaté. Un propriétaire qui désirait vendre sa demeure, mais ne l'avait pas encore affichée, lui a même fait visiter les lieux sur-le-champ. Malheureusement, ça ne leur convenait pas.

Le couple a bien reçu quelques appels, mais rien de fructueux: des gens qui les encourageaient, une femme qui comptait vendre, mais d'ici cinq ans, etc. Un agent lui a même proposé ses services! Il semble que le message ainsi déposé chez les gens les interpellaient personnellement. Il permettait aussi d'avoir accès à des "informateurs" dans le quartier, car les gens se connaissent et peuvent donner de bons tuyaux.

C'est finalement de façon indirecte que la lettre aura servi, puisque, pendant sa ronde de distribution, Mme Plante avait repéré une pancarte standardisée "Maison à vendre" sur un terrain. Le couple a ainsi pu prendre contact avec ce propriétaire et lui faire une offre d'achat. "Je réalise que dans des quartiers en demande, il faut vraiment se mettre à temps plein dans la recherche de maisons à vendre, sinon, on passe à côté."

Geneviève Desmarais est l'amie qui a donné à Mme Plante l'idée d'envoyer les lettres. Elle avait utilisé cette méthode pour trouver sa maison sur la rive-sud de Montréal. C'est sa tante, agent immobilier, qui lui avait suggéré de suivre l'exemple des agents, qui font de la sollicitation par téléphone ou encore par la poste, en glissant une annonce dans les boîtes aux lettres des habitants d'un secteur donné.

Si ces recherches visent en général à augmenter le nombre global de maisons à vendre, un agent peut aussi faire de la sollicitation pour trouver une propriété à un acheteur précis, à sa demande. L'agent recherche alors une demeure selon des paramètres bien précis, déterminés par l'acheteur. Ce dernier s'engage par contre, en signant un contrat d'acheteur, à rétribuer l'agent si le vendeur de la maison ainsi trouvée ne fait pas affaires avec un agent (et donc qu'il ne paie pas de commission).

"Ça crée aussi un impact, remarque Geneviève Desmarais. Dans certains cas, la lettre amène une réflexion, même chez des gens qui ne pensaient pas vendre", ce qui augmente le bassin de maisons disponibles. Son conjoint et elle étaient un peu découragés, se rappelle-t-elle, car il n'y avait environ qu'une demeure par mois qui était affichée dans le secteur convoité. Ils sont donc partis avec une centaine de lettres et les ont distribuées aux portes des maisons dont le modèle était similaire à celles qu'ils avaient visitées avec leur agent immobilier. Des trois réponses pertinentes qu'ils ont reçues, deux maisons leur convenaient. Après s'être fait jouer un mauvais tour (voir autre texte) en voulant acheter la maison qui leur plaisait le plus, ils ont finalement pu mettre la main sur leur deuxième choix.

Et si l'opération peut parfois se traduire en économies parce qu'il n'y a pas de commission à payer, "le but de la stratégie, ce n'est pas l'espoir de payer moins, mais de trouver", précise Mme Desmarais.

Source Le Soleil
 
Les baby-boomers font monter les prix des condos Version imprimable Suggérer par mail
Le nombre croissant de résidants de Montréal et de Québec qui ont plus de 55 ans et décident de se départir de leur maison, devenue trop grande, fait augmenter la demande pour les copropriétés, et par le fait même, les prix.

C'est ce que révèle une récente étude du groupe Genworth Financial Canada, qui a observé le marché des copropriétés dans huit villes canadiennes. Partout, on a observé une hausse des prix en 2006, qui devrait se poursuivre dans les années à venir.

À Québec, le prix des condos passera de 132 470 $ en 2007 à 148 131 $ en 2011 ; à Montréal, il bondira à 205 351 $ en 2011, alors qu'il est de 179 358 $. Les personnes de plus de 55 ans forment 27 % de la population de la ville de Québec.

Par ailleurs, le rapport souligne que les copropriétés sont de plus en plus attrayantes pour les acheteurs d'une première maison, puisque le prix des maisons est aussi en hausse.

Source Le Soleil
 
La construction résidentielle chutera de 20% d'ici 2011 Version imprimable Suggérer par mail
Les dépenses en construction résidentielle reculeront de près de 20% d'ici 2011, prévoit une étude de la firme Secor réalisée pour le compte de l'Association de la construction du Québec.

La baisse sera de 19,5 pour cent entre les périodes 2002-2006 et 2007-2011, selon le rapport. Il s'agit de tout un contraste avec la croissance de 73,5 pour cent que le secteur a enregistrée entre 1997-2001 et 2002-2006.

Par contre, les dépenses dans le secteur non résidentiel progresseront de 38,2 pour cent d'ici 2011, après avoir crû de 19,5 pour cent entre 1997-2001 et 2002-2006. C'est le secteur institutionnel et commercial qui prendra les devants avec une croissance annuelle de 12,9 pour cent entre 2007 et 2011, surtout grâce aux projets de mégahôpitaux à Montréal.

Face à ce ralentissement, les entrepreneurs devront continuer à améliorer la qualité de leurs travaux et leur productivité, souligne l'étude.

Source Presse Canadienne
 
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