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Comment choisir son courtier ou son agent immobilier? |
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Vendre soi-même sa maison, est-ce vraiment une bonne idée? Tout le monde peut essayer de vendre sa maison, mais très peu de gens ont les connaissances nécessaires pour le faire avec succès. Les agents immobiliers possèdent, quant à eux, la formation, l'expérience et la connaissance du marché pour que la transaction se fasse dans les règles de l'art et ne réserve aucune mauvaise surprise. À part les visites de maisons, quel est l'avantage de faire affaire avec un agent immobilier? L'agent immobilier sert d'intermédiaire pour acheter, vendre ou louer un immeuble. Il trouve un immeuble à l'acheteur et un client au vendeur. Il facilite la communication entre eux et, surtout, il les conseille pour compléter leur transaction immobilière de façon satisfaisante. Comment choisir son agent immobilier? Peu importe que vous le trouviez vous-même en faisant des recherches sur Internet, après avoir vu un écriteau ou parce qu'il vous a été recommandé par un ami, l'important est qu'il ait une bonne connaissance du marché dans le secteur visé et que vous ayez confiance l'un en l'autre. Assurez-vous qu'il soit membre de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec. Quelle est la différence entre un courtier et un agent immobiliers? L'agent immobilier agit toujours au nom de et pour son courtier immobilier agréé. Cela dit, l'agent immobilier demeure aussi responsable de ses actes professionnels et peut être appelé à en répondre. Quant au courtier, il a l'obligation, par réglementation, de détenir une assurance-responsabilité. Source TVA - CANOE - ACAIQ |
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Comment obtenir un juste prix pour ma propriété? |
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Un agent immobilier peut vous aider en réalisant une analyse du marché de votre secteur. Vous pourrez ainsi connaître la valeur des maisons de votre quartier et fixer, avec votre agent, un prix satisfaisant, tant pour vous que pour le futur acheteur. L’agent immobilier est aussi un fin négociateur qui connaît tous les secrets des promesses d’achat et des contre-propositions. Faites-en votre allié! Source CIGM |
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Avoir un agent immobilier, telle est la question |
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La chasse aux propriétés est ouverte en tout temps. Quand on cherche une maison, un condo, un immeuble, on peut se mettre en piste seul. Mais on peut aussi employer un rabatteur. Ou un guide. Un agent immobilier, quoi. Encore faut-il trouver le bon. Vous cherchez une propriété? L'agent immobilier qui vous assiste dans votre quête ne vous demande pas un sou. C'est le vendeur qui paiera sa rétribution, partagée en fait avec l'agent inscripteur. Une évidence? Pas pour tout le monde. «Selon des sondages que nous avons menés dans le passé, les acheteurs avaient l'impression qu'ils payaient la commission, parce que c'étaient avec l'argent de leur paiement que le vendeur versait la rétribution de l'agent», rappelle Robert Nadeau, président-directeur général de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ). Fausse impression, bien sûr. Quoique «Si deux agents interviennent dans la transaction, il peut arriver que la commission soit plus élevée que lorsque l'agent du vendeur est seul», avance Marie-Hélène Legault, responsable du cours d'accès la propriété à l'ACEF de l'Est. «L'acheteur, lui, l'ignore le plus souvent. Est-ce que cette commission plus élevée va jouer lors de la négociation du prix, alors que le propriétaire insiste pour empocher une somme minimale? Peut-être exerce-t-elle une influence.» Pour sa part, Robert Nadeau insiste: «Ça ne change rien au prix de la propriété, qui est au prix du marché.» Chose certaine, une importante proportion d'acheteurs fait appel à un agent pour dénicher une propriété. Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2007, les deux tiers (65%) des 44 000 transactions conclues sur le territoire couvert par la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) ont été réalisées en collaboration, c'est-à-dire avec un agent inscripteur et un agent collaborateur. Pour plusieurs agents, une part importante de leurs revenus provient de la rétribution touchée à la suite des services fournis aux acheteurs. «La moitié de mon temps est consacrée à la recherche de propriétés», indique Marie-France Vachon, agent immobilier chez La Capitale du Mont-Royal. Certains ne font même aucune inscription, tirant tous leurs revenus du soutien à l'achat. Il faut dire que les ventes de propriétés sans agent se sont multipliées quand le marché immobilier s'est enflammé et a penché fortement du côté des vendeurs. La commission traditionnelle de 6% versée à l'agent était bien sûr la principale incitation à se passer de ses services. «Les gens ont accès à de plus en plus d'information sur Internet, observe en outre François Des Rosiers, professeur titulaire de gestion urbaine et immobilière à l'Université Laval. Le courtier doit améliorer son service pour justifier son existence.» Répondant à cette préoccupation, la Chambre immobilière vient de mettre à la disposition de ses membres un nouvel outil de recherche de propriétés nettement plus performant que celui auquel le public a accès sur www.sia.ca. «Lorsqu'on est acheteur d'une propriété, on n'a rien à perdre à faire affaire avec un agent immobilier, conclut Philippe St-Pierre, porte-parole de CAA-Habitation. Il va nous aider à chercher et rien ne nous empêche de fouiller de notre côté.» Et puisqu'aucun contrat ne vous lie, vous pouvez interrompre votre collaboration en tout temps si vous n'êtes pas satisfait des résultats. Source La Presse |
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L'année aura été meilleure que prévu à Gatineau |
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Surprise de la vigueur du marché de l'habitation en Outaouais, la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) a revu à la hausse, hier, ses prévisions pour l'ensemble de 2007. L'agence fédérale prévoit maintenant, non pas une baisse des mises en chantier, mais une hausse. "L'année dernière, nous avions prévu une baisse de quatre pour cent à 2700 unités. Nous prévoyons maintenant une hausse de neuf pour cent, à 3200 mises en chantier, soit 500 unités de plus", a expliqué Kim-Anh Lam, analyste pour le marché de Gatineau à la SCHL. En fait, l'année 2007 s'avérera la meilleure année depuis 2004, alors qu'il y avait eu 3227 nouvelles constructions à Gatineau. "La situation de l'emploi demeure très bonne à Gatineau. Au niveau du gouvernement, il y a de nombreux départs des baby boomers et des gens doivent les remplacer", a souligné Mme Lam. Elle ajoute que les craintes d'une hausse soudaine des taux d'intérêt et les inquiétudes quant à la vigueur économique de la région ne se sont pas concrétisées. La construction de nombreux appartements pour aînés a aussi eu un impact important sur le nombre de mises en chantier. La région de Gatineau, selon Kim-Anh Lam, est la troisième meilleure région au Québec en ce qui a trait au marché de l'habitation. Du côté du marché de la revente, la SCHL anticipe que le nombre de transactions atteindra 4550 cette année, en hausse de sept pour cent. Pour 2008, la SCHL prévoit toutefois un léger repli de la construction résidentielle, avec 3000 nouveaux logements, une baisse de neuf pour cent. Source LeDroit |
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Les retombées économiques des dépenses associées aux ventes MLS® ont augmenté de 24 % depuis 2004 |
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Les retombées économiques des dépenses associées aux ventes MLS® pour la province de Québec ont augmenté de 24 % depuis 2004, selon une étude commandée par la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM). L'étude menée par Clayton Research indique que les dépenses moyennes associées à la vente ou à l'achat de biens immobiliers entre 2004 et 2006 sont maintenant de l'ordre de 25 850 $, comparativement à 21 325 $ entre 2002 et 2004. "Ces données démontrent, sans l'ombre d'un doute, que le courtage immobilier contribue de manière significative à la vigueur de l'économie québécoise", indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la CIGM. "Lors de l'achat d'une propriété, les consommateurs québécois stimuleront notre économie en dépensant pour des achats ménagers divers, comme du mobilier et des appareils ménagers, en assumant les coûts d'un déménagement, en rénovant, en payant des taxes et en faisant appel à des services professionnels." L'étude indique également que les ventes de propriétés existantes par l'entremise des systèmes MLS® des 12 chambres immobilières du Québec ont généré des retombées économiques de 1,8 milliard $ par année entre 2004 et 2006, comparativement à 1,5 milliard $ entre 2002 et 2004. Une moyenne de 70 822 ventes annuelles ont été inscrites dans les systèmes MLS® entre 2004 et 2006, comparativement à 68 300 entre 2002 et 2004. L'étude de Clayton Research souligne également le fait que 20 450 emplois directs et indirects équivalent temps plein ont été créés ou maintenus par l'immobilier résidentiel, une hausse de 2 600 postes comparativement à 2002-2004. Plus de 4 555 emplois (22 %) sont dans le domaine des finances, des assurances et de l'immobilier; le secteur du commerce compte 4 050 emplois (20 %) et les services professionnels 3 240 emplois (16 %). Les autres secteurs majeurs sont la fabrication et la construction. Montréal représente 73 % des retombées provinciales Les ventes résidentielles réalisées dans la grande région de Montréal par l'entremise du système MLS® de la CIGM représentent 73 % des retombées provinciales, notamment en raison du prix moyen supérieur des résidences, qui génère des commissions et des taxes plus élevées. La CIGM détient 70 % de toutes les reventes de propriétés de la province, comparativement à 68 % entre 2002 et 2004. Ainsi, chaque transaction de maison existante par le système MLS® de la CIGM se traduit par des dépenses moyennes de 26 884 $, soit 1 034 $ de plus que la moyenne des autres régions de la province. Par ailleurs, 14 832 emplois ont été créés ou maintenus dans l'économie de la grande région de Montréal au cours de 2004-2006, comparativement à 12 750 entre 2002 et 2004 La version intégrale de l'étude de Clayton Research est disponible sur le site Internet de la CIGM au www.cigm.qc.ca. Source CIGM |
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